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jeudi 2 juillet 2009

Jusqu'où ira l'intelligence artificielle ?science et technologie

Les machines ne seront pas limitées, comme les humains, par la puissance brute de calcul. Pourtant, seront-elles un jour capables de raisonnement, d'intuition, voire d'émotion ? La conscience est-elle réductible à des algorithmes, aussi complexes soient-ils ?
Et si les machines prenaient le contrôle des hommes ? Et si le film Matrix n'était pas une fiction mais un scénario possible dans un futur proche ? Si l'échec de Kasparov face au programme Deep Blue en 1997 n'était qu'un signe avant coureur de cette prochaine domination des automates sur l'humanité ? L'hypothèse est prise très au sérieux par certains !
Derrière ces questions qui taraudent bien des auteurs de science fiction, se profile l'idée d'une intelligence qui ne serait plus propre aux êtres vivants, mais aussi aux machines : l'idée d'une intelligence artificielle, souvent abrégée IA, naît en 1950, d'un mathématicien anglais, Alan Turing.
Définir l'IAArtificielle ? Parce ce type d'intelligence est le résultat d'un processus créé par l'homme. Intelligence ? Mais à partir de quand un système est-il dit intelligent ? L'ordinateur Deep Blue, qui a battu Kasparov, n'est pas considéré comme intelligent, tout au plus comme un as des calculs. Or si un chien avait réussi cet exploit, il aurait été considéré comme intelligent !
Définissons donc pour intelligent un système capable d'acquérir et de retenir les connaissances, d'apprendre ou de comprendre grâce à son expérience. Système également capable d'utiliser de la faculté de raisonnement pour résoudre des problèmes, et pour répondre rapidement et de manière appropriée à une nouvelle situation.
Cela dit, même les acteurs de l'IA ne sont pas d'accord sur sa définition. Pour certains, un système est dit intelligent s'il adopte un comportement élaboré qui n'apprend pas de ses erreurs, comme l'instinct des insectes. C'est l'intelligence artificielle faible. Pour d'autres, les partisans de l'intelligence artificielle forte, une machine intelligente doit pouvoir réinjecter ses erreurs dans son comportement, comme les animaux à sang chaud par exemple.
L'intelligence se perd !L'intelligence artificielle peut aussi être définie comme la construction de programmes informatiques capables de tâches qui sont, pour l'instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux comme l'apprentissage, l'organisation de la mémoire et le raisonnement. Avec une telle définition, une fonction semble perdre sa qualité d'intelligence une fois qu'on réussit à la mécaniser.
C'est le cas des calculateurs par exemple. En 1950, ce mot désignait un être humain qui faisait des calculs, il était alors évident que cela demandait de l'intelligence. Aujourd'hui, l'exécution rapide et précise de calculs n'est plus considérée comme une preuve de capacité mentale. C'est le cas également des pilotes automatiques d'avion. L'IA est donc en permanence redéfinie au fil des époques.
Les systèmes intelligents foisonnent. Voilà des années que les ordinateurs effectuent des tâches intelligentes : jouer aux échecs ou au bridge, démontrer des théorèmes mathématiques, analyser des marchés financiers, contrôler des émulsions dans des aciéries, explorer d'autres planètes…
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samedi 27 juin 2009

Les dernières inventions japonaises:science et technologie

C’est le paradis de la 3D, du LCD, de l’imagerie numérique… les qualificatifs manquent tellement ce salon pose les jalons d’un tout nouveau futur. Le Japon a vite compris l’utilité de mettre en avant toutes les technologies dont il était doté. Petit tour des créations inédites.
Un grand classique du genre, l’Asie se dote de multiples robots capables de vous délester d’un maximum de charge de travail ou de servir de simple compagnie. Dans la gamme, le robot "Murata Seiko-Chan", outre la particularité d’être sur son monocycle, détecte les mouvements des personnes qui l’entourent et reste parfaitement stable. Démonstration. L’utile est à portée de mains avec le nouvel enregistreur TV de la marque IO Data, qui expose son Spider Zero. Avec un tuner TV intégré, cet appareil permet d’enregistrer jusqu’à 8 programmes simultanément sans perte de qualité. Les capacités de stockage s’affolent de 1.3 To à 2.5 To.
Transporté dans une production digne de Lucas, le mur TV interactif de Panasonic rend le futur encore plus agréable. Plus besoin de télécommande. Vous vous approchez de la télévision qui à l’aide d’une caméra positionnée au dessus de l’appareil, détecte vos mouvements. Vous avez la possibilité de contrôler tous les objets à l’écran. Révolutionnaire.
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mercredi 24 juin 2009

La dent téléphonique:science et technologie


Dans le métro, dans le train ou même au restaurant, vous subissez souvent l'incivilité de certaines personnes qui passent leur temps au téléphone portable. Et bien, peut-être que ce cauchemar va bientôt être fini. Deux scientifiques britanniques James Auger et Jimmy Loizeau travaillant au Media Lab Europe, ont mis au point un téléphone dentaire.
Une simple opération chirurgicale permet l'implant d'un mini récepteur d'onde radio et d'un vibrateur dans une molaire. L'individu perçoit donc les ondes radios qui sont ensuite transmises à son oreille interne par les os de la mâchoire. Une conversation en toute quiétude !
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Comment... fonctionne un téléphone portable ?science et technologie

De l'émetteur de l'appel (un téléphone portable) à son destinataire (ici, un téléphone fixe), le signal contenant la voix voyage successivement par les ondes hertziennes et par des réseaux câblés
Celle-ci transmet le signal à une station de base qui l'envoie alors à une centrale, par ligne téléphonique conventionnelle ou par faisceaux hertziens. De là sont acheminées les conversations vers le téléphone du destinataire, selon le processus inverse, par voie filaire ou hertzienne suivant qu'il s'agisse d'un appel vers un téléphone fixe ou vers un portable. Le signal numérique est de nouveau transformé en signal analogique sonore dans l'appareil du récepteur.RétrécirDès 1956, les premiers téléphones fonctionnant sur ce principe sont mis en service. Cependant, l'énergie nécessaire pour émettre un signal est importante, et l'utilisation des piles ne suffit pas. De plus, les antennes de ces "portables" mesurent plus d'un mètre ! Bref, ces prototypes sont réservés aux véhicules.
Entre 1989 et 2001, la taille des portables a été divisée par 4.Photo .
Devant ce marché naissant, les firmes électroniques réduisent la taille des composants : batteries miniatures, antennes compactes et microprocesseurs. Toutes les technologies nécessaires au fonctionnement des portables se modernisent au rythme du développement des réseaux. Aujourd'hui, ils tiennent dans un paquet de cigarettes.
Embouteillage sur le réseauIl reste un hic. Le spectre électromagnétique est déjà très encombré par la télévision, la radio, la CB, les bandes de fréquence utilisées par la police et l''armée. Résultat : la fréquence utilisable par les portables actuels est coincée dans d'étroites plages. L'une d'elle s'étend de 890 à 915 MHz. Or, un appel utilise 200 kHz. Autrement dit, dans cette bande de 25 MHz, on ne devrait pouvoir passer que 125 appels simultanément.
Le problème est résolu par le fractionnement du réseau en cellules (d'où le terme parfois utilisé de téléphone "cellulaire"). Le territoire français est ainsi divisé en 40 000 parcelles. Chacune comporte des antennes qui assurent la liaison avec les téléphones mobiles situés à l'intérieur. De plus, chacune possède son propre sous-ensemble de fréquences, et n'a aucune fréquence commune avec les cellules mitoyennes. Pas de risque d'interférences, donc.
Or, chaque cellule peut traiter simultanément quelques dizaines d'appel. La densité de population dans les villes a donc obligé les opérateurs à diminuer la taille des cellules : de plusieurs kilomètres de diamètre en rase campagne, elles n'atteignent pas 500 mètres à Paris.
Vers une nouvelle générationPourtant, cela ne suffit plus. Avec plus de 40 millions de portables, le réseau français est saturé. Pour remédier à cet embouteillage, de nouvelles bandes de fréquence ont été libérées. Dans ce réseau, chaque cellule comporte un seul canal de 5 MHz. L'avantage ? Si un seul téléphone se trouve dans la cellule, il s'arroge ces 5 MHz et bénéficie d'un plus haut débit de connexion. Pratique pour échanger des vidéos ! C'est le réseau 3G, associé à une génération naissante de portables prête à remplacer la précédente, vieille d'à peine 10 ans
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le nucléaire:science et technologie


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Qu’est-ce qu’un volcan ?science et technologie



Comme les cratères sont difficiles d’accès et d’approche, les géologues ont étudié les appareils volcaniques anciens, érodés au cours des temps, pour essayer de comprendre ce qu’est un volcan.
On sait qu’un volcan est formé de trois parties : un réservoir de magma en profondeur, une ou des cheminées volcaniques qui font communiquer l’intérieur de la Terre avec la surface, et enfin, la montagne volcanique, qui est soit un cratère, soit un cône à cratère, un dôme, une coulée de lave ou un dépôt de produit d’explosion (nappes de ponces, etc.).
Un même volcan peut possèder plusieurs réservoir de magma. On a cru que ces chambres de roche en fusion se situaient à de très grande profondeur, des milliers de kilomètres sous la surface de la Terre. Les scientifiques ont prouvé que ceux-ci sont beaucoup plus superficiels.
C’est par les cheminées ou conduits que la roche en fusion arrive jusqu’à la surface. Ce que nous pouvons appercevoir est l’aboutissement d’un long processus qui a commencé dans un réservoir par la fusion de roches, s’est continué par la monté de ces magmas chargés en gaz, avant de se terminer par l’arrivée de ces matières à la surface. Ce que nous appelons “volcans” n’est que l’appareil naturel, qui fait communiquer les zones profondes et la surface de la Terre, et qui permet l’émergence des produits volcaniques.
Un géologue américain a donné une définition assez juste du volcanisme, en disant que “C’est l’ensemble des phénomènes physico-chimiques qui accompagnent l’ascension des magmas“. Les éruptions seraient dues à la décompression soudaine des gaz dissous dans le magma.
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SOURCE:VOLCANS.FREE.FR

LES RAYONS:science et technologie


Les rayons gamma, symbolisés par la lettre grecque γ, sont une forme de rayonnement électromagnétique : il s'agit de photons de haute énergie (en général au-delà de 100 keV). Ils possèdent une longueur d'onde très courte, inférieure à 5 picomètres, et peuvent être produits par la désintégration γ ou d'autres processus nucléaires ou subatomiques tels que l'annihilation d'une paire électron-positron. La découverte des rayons gamma est due à Paul Villard, chimiste français (1860-1934).

- Caractéristique:

Les rayons gamma sont plus pénétrants que les rayonnements alpha et les bêta, mais sont moins ionisants. Ils sont de même nature que les rayons X mais sont d'origine différente. Les rayons gamma sont produits par des transitions nucléaires tandis que les rayons X sont produits par des transitions électroniques provoquées en général par la collision d'un électron avec un atome, à haute vitesse. Comme il est possible pour certaines transitions électroniques d'être plus énergétiques que des transitions nucléaires, il existe un certain chevauchement entre les rayons X de haute énergie et les rayons gamma de faible énergie.
Le blindage contre les rayons gamma requiert des grandes quantités de matière. Par exemple un blindage qui réduit de 50 % l'intensité des rayons gamma nécessite 1 cm de plomb, 6 cm de béton ou 9 cm de terre.
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SOURCE:WIKIPEDIA